Dernières jouissances sur la route du retour

Newsletter 9

À l'aube du retour de Tristan, il est grand temps de vous raconter le dernier mois. Le 28 février, nous quittions les parents à l'extrémité sud du pays et entamions "une sorte de route de retour" à travers les grands lacs du centre de l'île. Petit passage à Invercargill une importante ville et l'une des plus anciennes de Nouvelle Zélande.  

Au cours de cette ascension vers le nord nous avons pris le temps de faire quelques arrêts pour dormir et gérer certaines formalités.  

En effet, la fin du voyage approchant l'heure était venue pour nous de penser à la revente du van.Débuta alors une série de préoccupations liées à celui-ci. Cependant bien décidés à profiter nous ne perdions pas de vue les grands paysages néo-zélandais.

Les cliffs d'Omarama – Un vrai décord de Western.  

Mont Cook - Plus haut sommet de Nouvelle Zélande (3724m)

Au bout de la somptueuse route qui longe le lac Pukaki nous entamions la Hooker Vallée avant'entamer une rando de 2000 marches. Malgré une certaine déception on salue le gigantisme du lieux avant de continuer la route.

Tasman glacier - Décor lunaire

 

Nouvel arrêt où l'on constate les prédictions avérées des médias sur la fonte des glaces. Avec l'impressionnante diminution du glacier, se découvre un véritable désert rocheux et parsemé de quelques "ridicules" icebergs.

Route du lac Pukaki - Carte postale retouchée

 

Surement le clou de la journée avec en fin de fournée la magnifique route d'or et d'azur.

Couché de soleil en VIP

Bain et apéro dans un free camp au bord du lac Pukaki avant d'assister au dernier spectacle de la journée.

 

 

Autre jour autre lac, nous voilà au bord du lac Tekapo, d'une couleur incroyable ! Un café puis une grimpette sur le Mont John. De là, une vue à 360° sur les alentours ;

c'est drôle comme le lac et son village ressemble à une oasis surnaturelle en plein désert. Malheureusement, la fin de l'été laisse ce célèbre site sans fleur de lupins, mais on vous laisse l'imaginer.  

Bain dans le lac Alexandrina au bord duquel nous passerons la nuit. A posteriori nous savons maintenant que ce bain en pleine nature sera le dernier de notre séjour en Nouvelle Zélande.

Le 6 mars, plus d'un mois plus tard nous étions de retour à Christchurch.  

De nouvelles annonces envoyées (van) , deux jours plus tard nous partions vers Kaïkoura, une parenthèse pour découvrir de nouveaux mammifères marins. La route semée d'embûches suite au tremblement de terre, en valait la peine.

Contrairement à ce que nous nous étions imaginés la ville côtière a su garder son charme et sa tranquillité, notamment cette année en raison du séisme.

Les croisières en bateau étant toutes bookées pour les 15 prochains jours nous options pour une alternative toute aussi excitante, un vol en avion pour observer des cachalots vue du ciel.

 

Avant ça, excursion le long de la côte avec nos dernières otaries et d'intrigantes formations rocheuses liées aux mouvements des plaques tectoniques. Au loin nous apercevons les premiers indices de la présence de cétacés (geysers).

Réveillés par le balais des hélicoptères (7) occupés à l'acheminement des matériaux pour la construction de l'autoroute, nous prenions notre petit déjeuné face à l'océan.  

Départ 10 heures pour un vol de 40 min au dessus du Pacifique, en quête de mammifères marins. Au cours de celui-ci nous avons pu admirer trois cachalots, les plus grands prédateurs de la planète d'une longueur moyenne de 15 mètres ;  

puis un banc de plus de 500 dauphins et quelques requins et globicéphales. On en a pris pleins les yeux, ça fait du bien de voir que les océans ne vont pas si mal ! Une expérience vraiment inédite !

La suite de la journée prend une tournure bien différente, deux heures plus tard quand on se rend compte de l'aggravation soudaine de la fuite d'huile. En effet, l'épée de Damoclès qui était au dessus de nos tête depuis le début du voyage se réveille comme au pire et au meilleur moment : devant l'impossibilité de redescendre vers Christchurch, on décide plus au moins à contre cœur de nous séparer du van pour quelques centaines de dollars.

C'est aussi ça les aléas du voyage, de là débute une toute autre aventure.

 

Le van vidé et les sacs à dos sur le dos, nous prenons la route en direction de Picton. 24 heures plus tard, et quelques 600 km avec seulement trois chauffeurs nous parvenions bien contents, à Picton. Juste de temps de profiter de nos derniers moments sur l'île du sud avec en prime, du poisson fraîchement pêché par Tristan pour le dîner. Le dimanche 12, nous embarquons pour Wellington, au revoir les Sounds, au revoir l'île du sud, nous reviendrons.

Tout juste débarqués, nous nous mettons en quête de voitures vers Napier – ville située au coeur des vignobles sur la côte Est – sous une battante (pas facile le stop dans ces moments là ! ) On s'accroche jusqu'à la nuit tombée et dormons dans la ville de Woodville à mi-chemin.

 

Le lendemain, expérience totalement incongrue, on monte dans un camion à bétails, avec Marc, un fermier globe trotteur, qui nous invite chez lui à partager un repas avec sa femme, avant de nous montrer tout son domaine et de nous conter de longues tirades sur l'Europe.

Enfin nous arrivons à Napier toujours accompagnés de la pluie pour atterrir dans un backpack (auberge de jeunesse) en front de mer. Ballade sur la côte, pêche sans succès et visite d'un aquarium, on été le programme du lendemain. Soulignons tout de même la présence de deux kiwis dans l'aquarium (...bizarre), beaucoup moins timides que ceux observés en pleine nature deux semaines plus tôt, décidément ce sont vraiment d'étranges créatures !

De Napier, nous continuons notre route vers le nord et plus particulièrement le Northland et la Bay of Island. Une but fixé de longues date, pour profiter jusqu'à la fin de notre voyage en couple et de la fin de l'été plus tardive dans cette région aux allures de Polynésie.  

Ainsi, on bat tous les records en atteignant Auckland en soirée. Le jour suivant on se heurte au réseau routier des grandes villes qui nous contraint à prendre un bus pour gagner le nord du pays. 20h30, arrivés à Paihia pour la nuit avant de prendre le ferry qui traverse la baie et d'atteindre notre but ultime le vendredi 17 : Russel. Et quel but !! On atterrit dans une maison semblable à une cabane de marin. Pour le prix d'un backpack ordinaire, nous avons une chambre et une terrasse rien qu'à nous, le tout vue sur mer.

Ici on occupe notre temps entre affaires personnelle, pêche et surtout farniente. Ballades et plages sont aussi de la partie.  

Au vue du temps restant et de nos économies on décide de profiter à fond et de se payer un tour organisé d'une journée. Celui-ci comprenait Pukeki Forest (une forêt d'arbres millénaire),

Cap Reinga (après l'extrémité sud c'est l'extrémité nord du pays qui s'offre à nous),

le sandiboard (glissades en bodyboard sur d'énormes dunes avec des pointes de vitesse à 60km/h)

rallye en bus sur la 90miles beach ( une autoroute éphémère de plus d'une heure). On a eu ben du fun amis la formule du tour organisé n'est vraiment pas pour nous.  

Autre parenthèse mais cette fois-ci tout en simplicité, on s'improvise aventuriers sur l'une des 64 îles que comprend la baie – Uperpukapuka Island – que l'on explore pendant deux jours. Une belle surprise à laquelle on ne s'y attendait pas.  

Séduits par la tranquillité de notre petit paradis on décide de prolonger notre séjour à Russel pour profiter encore quelques jours de la pêche (quatre dîner au total, de poisson), de la douceur du lieu et aussi de nos apéros en terrasse. C'est ainsi que nous sommes passés de 3 à finalement 9 jours dans la baie.  

Le 27 nous quittions Russel pour redescendre en direction d'Auckland. Visite des alentours de Paihia avec une marche à travers l'une des nombreuses Mangroves de la région (un décor vraiment unique et très dépaysant) pour atteindre Haruru Falls.  

Un dernier bain dans cette baie magnifique pour Tristan, avant de retrouver les joies du stop. A peine sur le bord de la route et nous voilà embarqués par Georges. Il nous offre chaleureusement son hospitalité avec un délicieux dîner et une nuit dans un bon lit.

Le lendemain matin, visite de Whangarei (point de vue et encore chute d'eau) avec Jess (fille de Georges) qui nous sert de guide. Juste le temps de prendre un café avec elle et sa mère Elizabeth qui insiste pour que nous restions et que Mathilde revienne plus tard.

 

On les regrettera, mais on le sait, le voyage c'est souvent des rencontres intenses mais à regret, toujours trop courtes.  

Arrivés sans encombre à Auckland, nous y passerons nos deux derniers jours ensembles chez Peter, notre hôte des premiers jours. Un retour à la case départ 5 mois après le début de notre aventure. Ces derniers sont passés trop vite, avec tellement d'intensité, le rêve est maintenant accompli.

On laisse passer quelques temps avant de vous faire part du bilan et des conclusions tirées dans un prochain temps.

Pour l'heure, ce sont des au-revoir difficiles à la Nouvelle-Zélande et à Mathilde.

On se revoit bientôt maintenant, en attendant, prenez soin de vous, des bisous.

 

 

Tcha-tchao.   

Un voyage dans le voyage

newsletter 8

Petit résumé introductif : en mai dernier, en parallèle de l’organisation de notre voyage, est née l’idée pour nos parents de nous rejoindre en Nouvelle-Zélande. Cette idée longtemps refoulée, a finalement pris forme car ce 17 février, Nathalie, Manu et Laurent était sur la terre Néo-zélandaise pour un road trip d’un peu plus de deux semaines. Au vu de leur programme condensé et de notre itinéraire, nous avons fait le choix de partager seulement une semaine avec eux.

Un carnet de bord partagé à cinq

Mardi 21 : Retrouvailles à Queenstown 

 

Après avoir pris un bain et profité du lac Wakatipu de notre côté, nous nous apprêtions à regagner le centre de Queenstown « pour des retrouvailles auxquelles je ne m’y étais pas préparée » (Mathilde). Du côté des parents « on se lève en pensant qu’au bout de la route, on retrouve notre chère progéniture » (Manu). La journée commençait à Tekapo avec un arrêt au Cliff d’Omarama, pis un pique-nique au bord de la rivière, « trop vif pour le bain des bretons » (Manu) avant « le grand bonheur de retrouver nos jeunes voyageurs dans une ville dédiées à la jeunesse en quête de fortes sensations sportives » (Nathalie). Pour Laurent, « après trois jours de presque solitude dans les horizons inouïs, impressions urbaines dans les rues branchées d’une Annecy cosmopolite. Heureusement reconnexion rapide du clan des ornitho-géologues ». Ce fut « enfin les retrouvailles, une belle occasion d’apprécier Queenstown en soirée, entre partage de nos aventures de vives voix et récoltes de premières impressions de nos parents tout juste parachutés ! » (Tristan)

Nathalie s’étant appliquée à plaider pour la bonne cause : le van dort sous les fenêtre du motel. 

 

Mercredi 22 : Routeburn Track 

« La rando du séjour, caillouteuse, ensoleillée à souhait, et … bien longue, avec des arrêts à chaque caillou...et les deux pro de la rando qui nous attendent patiemment tous les 100 mètres...au sommet, vue sur un vrai monde suspendu ... » (Manu). En effet cette journée de rando plu à tout le monde – 28km et 600 mètres de dénivelés tout de même ! - chacun à sa façon. 

 

 - « Rando au coeur d’une végétation luxuriante, sur trois strates, un effort récompensé ! » (Mathilde)

- « Sans doute la plus belle randonnée de ma vie : revenir à 103 ans se tirer dans les refuges suspendus entre les bois magiques près des chutes d’eau comme Bilbo à Fondcombe ? » (Laurent)

- « Une coche à la Routeburn Track, une superbe rando présentant trois types de paysages (forêt de hêtres, vallée glacière, sommets alpins) ; un bel effort pour tout le monde avec pour ma part parfois l’impression d’être un berger. » (Tristan)

- « De l’espace et encore de l’espace...force et beauté de ce lieu presque sans trace de présence humaine » (Nathalie)

- « Grandiose enfin car pour la seconde fois, on surplombe une vallée extraplate, extralarge parcourue par de beaux méandres et où pas âme qui vive. On va bien voir des hommes issus d’un peuple primitif sortir de quelque part. » (Manu)

Cadeau du jour pour les parents, notre compagnon depuis déjà plusieurs rando, le rouge gorge de l’île du sud de Nouvelle Zélande, s’invite dans la voiture familiale.

Comme le dit la célèbre expression « après l’effort, le réconfort » nous dégustions tous un Freyburger, le burger le plus célèbre de Nouvelle Zélande. 

 

Jeudi 23 : Transit et rives du lac Te Anau

Première partie de la journée, descente de Queenstown à Te Anau, puis pique nique au bord du lac où Nathalie s’attire les bonnes faveurs des canards. Puis ballade « dans un tableau du Douanier Rousseau, sous les frondes et crosses d’un jardin extraordinaire tels des lutins charmés pour repérer de curieux oiseaux flûtiers. » (Laurent). « Une ballade très agréable en forêt de fougères, des petites, des moyennes, des géantes...leurs crosses, encore des œuvres d’art de la nature. » (Manu)

Ou encore « une marche dans la forêt de fougères arborescentes. » (Nathalie)

 

Au bout on fini tous par prendre un bain en famille exceptée Manu qui se mouille uniquement jusqu’aux genoux. « Bains de fougères et d’eau douce, moment de répit après l’effort de la veille. »(Mathilde) 

En somme, « une agréable journée tout en simplicité, tel un dimanche en

 

famille, coupés du monde, sur les bords du lac perdu Te Anau. » (Tristan)

Dîner à la bonne franquette dans l’appartement des parents. 

Vendredi 24 : Milford Sound (route panoramique et fjord en bateau) + Dîner gastronomique

Nous voilà repartis en quête de paysages à couper le souffle avec le très célèbre

 

Milford Sound. « Un rendez-vous mondial sur les traces du Capitaine Cook, dans

 

un spot grandiose dont la route d’accès recèle de multiples trésors comme les

 

‘lacs miroirs’ ensorcelants. » (Laurent) 

Cette croisière en « terre inhabitée où l’Homme n’y est pas invité » (Mathilde) ...

aura permis une « première rencontre distanciée avec les otaries » (Nathalie),

 

pour les parents cependant, « un peu blasées quand même » selon Manu.

Pour Tristan, « avis mitigé pour la fameuse et tant attendue croisière dans le

 

Milford Sound » de même que pour Nathalie avec « un fjord magique mais sans

 

égal à ceux déjà vus en Scandinavie. » 

Cependant pour Manu, ce souvenir restera un lieu « environné de monts,

 

cascades bien fournies, de très belles couleurs dans l’eau, atmosphère

 

particulière, ça tient du fantastique ! »

Sur la route du retour « la bonne surprise des perroquets des neiges ! » (Nathalie).

 

Bien que le kéa « se soit bien fait prier, monsieur a daigné venir. Il s’invite,

 

s’attaque aux baskets de Nathalie, grimpe sur la voiture. J’adore. » (Manu)

Finalement, « la majestueuse route jusqu’aux Sounds …et la pause kéas ré-

 

hausse hautement la journée ! » (Tristan) Ce fut donc une « rencontre amusante

 

avec les kéas avant d’entamer une soirée gustative » (Mathilde) : « soirée

 

gastronomique, viande et coquillages. » (Laurent)

Samedi 25 : Grotte vers luisants. Te Anau-Invercargill avec forêts de géants millénaire et plage sauvage. 

« Descente vers la ville d’Invercargill, une route aux découvertes hors du

 

commun : arbres millénaire ou encore falaises au passé lourd de mystères. Mais

 

avant … rencontre des Glow worms, de drôles de vers lumineux qui lorsqu’ils

 

sont tous réunis, sont semblables à une voie lactée. »(Mathilde) En effet «levés

 

tôt ! 

En bateau pour les vers luisants » (Manu), « les Glow worms, une expérience totalement inédite, en apesanteur, on dérive dans une galaxie microscopique. » (Tristan)

« La grotte en est toute décorée, leur mode d’alimentation passionnant. » (Manu) C’est donc pour Nathalie « un moment magique hors du temps », « après les distances, nous voici confrontés aux durées insondables avec une voie lactée cachée dans un cheminement souterrain. »(Laurent).

La descente vers Invercargill est ponctuée d’arrêts ; « des arbres à 1000ans, énormes, on y passerait des heures. On s’extasie tous devant ces monuments. » (Manu) Comme dirait Nathalie, « des arbres millénaire comme des dieux oubliés : total respect », semblables à « des arbres préhistoriques » pour Laurent. 

« Puis une excursion jusqu’à la falaise qui résiste furieusement aux 40è rugissants. » (Laurent) « Une plage avec découvertes à chaque pas : des physalies ‘bleu Tekapo’ par exemple, du grès jaune, joliment érodé, et de la lignite, reconnue par Mathilde et Laurent, bien noire, qui va évidemment intégrer les bagages. » (Manu) « C’est décidément trop drôle d’observer notre capacité à s’émerveiller sur des coquillages, cailloux et formations géologiques. » (Tristan)

la journée se termine bel et bien à Invercargill, une fois encore au motel des parents.

 

Dimanche 26 : Traversée du détroit de Foveaux et promenade sur les rives de Stewart Island

  

« Après une traversée sportive, nous débarquons sur une île du bout du monde. Celle-ci ne semble à première vue, pas très accueillante. » (Tristan) Pour Laurent c’est « une trop courte navigation dans les mers du Grand Sud sous la tutelle des albatros avant de découvrir une oasis luxuriante si proche de l’Antarctique. » Quant à Manu, c’est une « belle entrée en matière avec le trajet en bateau.

 L’île se découvre avec une superbe ballade, accompagnée du chant bien trempé des Tuis. Trop drôle. Ils me manquent depuis… ! »

Après cette longue ballade Tristan et Mathilde prenne le temps de se reposer tandis que les parents entament « la ballade n°2, avec à la clé une longue plage et des oiseaux bien peu sauvages » (Manu) à cette occasion : « je me suis même baigné dans un bain de krill ! » nous disait Laurent.

 

« Nous voilà partis encore plus au sud, sur une île quasi inhabitée, à la rencontre de kiwis ! » (Mathilde)

« Le soir, près un copieux fish & chips, plaisir suprême : un mélange du cri ahurissant et répété Xfois d’un opossum surpris dans la nuit et d’un kiwi qui du coup a surgit des herbes devant Mathilde. Nous le suivrons silencieux et pas à pas pendant de longues minutes, sur le bord du terrain. Inoubliable. » (Manu) « La nuit tombée dévoile le trésor de cette île sauvage, un kiwi moucheté. » (Tristan)

On peut remarquer la masse sombre sur l'image. -compliqué de faire une photo de nuit

Nathalie résume pou sa part la journée à « une belle ballade et l’apothéose du kiwi (bouboule de plumes) sur un terrain de rugby éclairé de mille constellations australes. » 

 

Lundi 27 : Rakiura Track

Au prograqmme de la journée, « randonnée sur la côte ouest de l’île, nous continuons nos aventures sur cette terre reculée, paisible et agréable à regarder. » (Mathilde) « Bords de mer splendides, les Tuis entre autres nous accompagnent de sentier en sentier. » (Manu)

C’est donc « une côte sublime et des bords de plages paradisiaques » (Nathalie) …

...qui ont rythmés cette balade. A mi-chemin petite pause pour « arpenter la plage avec Nathalie qui comme moi ne dirait pas non à un sac supplémentaire de 20kg en soute, pour ramener galets, coquillages et autres surprises maritimes » rajouterait Manu. 

Pause pique-nique puis on continue « sur le Rakiura Track, un sentier finalement très différent du parc Abel Tasman. Une longue halte sur une plage exceptionnelle avant de mettre nos jambes dures sous la table d’un restaurant de la mer. » (Tristan) 

« Hmmmm le délicieux restau… ! Avant d’aller à nouveau guetter le kiwi tout en contemplant une voie lactée sous laquelle on s’inclinerait bien. Pas de kiwi pour Laurent ce soir-là. » (Manu)

Déjà se dégage pour « la vie en communauté un sentiment étrange...restau en fin de journée : le départ est proche, je ne veux pas repartir. » (Mathilde) La nostalgie de « l’île de Peter Pan avec ses criques de sirènes, ses tavernes de pirates-baleiniers et la rumeur du combat des indiens-Maoris : pourquoi s’en aller ? » s’empare de Laurent.

 

C’est donc avec la tête bien occupée que nous nous endormons pour la seconde et dernière fois sur Stewart Island. 

Mardi 28 : Début des Catlins : Whaipapa Point et Purpoise Bay

Le lendemain « départ rapide et matinal, mais pas le temps de regretter, de se retourner...la suite ? Les Catlins, où lions de mer et dauphins nous attendent... » (Mathilde)

« Enfin, la promesse de Tristan se réalise : des lions de mer, bien complaisants, à deux pas, mais nous sommes chez eux. Respect.. 

Puis plus tard, moments improbables pour Nathalie : se retrouver entourée des petits Dauphins d’Hector, c’est donc possible. Ça fait des envieux... »(Manu)

« Enfin la rencontre de la faune tant espérée et le bruit de la respiration des dauphins dans les oreilles tout autour de moi (un miracle que je garderai à vie) » s’exclame Nathalie. 

« Mathilde a persévéré, on retient son souffle, ils sont passés, s’en sont allées...pas si mal, bien contents qu’ils aient choisis cette baie à ce moment-là. Tristan encourage, entre deux piqûres de sand flies. » (Manu)

Le concernant, «  la traversée du retour laisse Stewart Island et une partie du voyage derrière moi. C’est la fin de quelque chose, les lions de mer sont là pour me le rappeler, les dauphins d’Hector n’y feront rien non plus. » On se souvient « de la lumière pénétrante à travers les longs nuages blancs, l’écume des océans , la toison brillante des lions de mer et le soleil qui brûle la peau des intrus européens : déjà se séparer ! » (Laurent)

Oui ! « Déjà la fin du road trip en famille mais avec pleins de bons souvenirs en tête ! » (Mathilde)

 

« Des au revoir rapides, on réalisera...juste après. » (Manu)

Vous l’aurez bien compris cette newsletter au patchwork d’impressions partagées est bien différentes des autres. 

Depuis le 28 février, où nous avons quitté les parents, nous avons pris la route des grands lacs de l’île du sud. Tout cela vous sera raconté dans le prochain épisode.

En attendant on vous embrasse, prenez soin de vous.

 

 

Big bisous, tcha tchao.